Quand la persévérance nous porte. 

 

Etes-vous comme moi? J’ai tourné en rond longtemps, très longtemps avant de savoir ce que j’avais réellement envie de faire! Vous savez le fameux « mais moi, c’est quoi mission? Ca vous parle?

  Oui.Je pense que j’ai passé tous les métiers en revue. J’ai fait quelques tentatives à droite et à gauche. Bien sûr je savais ce que je n’aimais pas, mais de la à savoir précisément ce que j’avais envie de faire, la route fut longue.

 Une fois (après plusieurs années) défini le domaine dans lequel je me sentais bien, et dans lequel  j’avais du potentiel, j’ai cru que ces questions permanentes allaient cesser. Mais ce n’était que le début…

  J’ai réussi à  identifier une choses que je faisais tout le temps et naturellement.C’était d’aider les gens à aller mieux! j’ai alors pu continuer ma formation de thérapeute.

 C’est alors que  j’ai vu qu’il y a avait tellement de façons de le faire, avec tant d’outils différents que je me suis à nouveau retrouvée devant une série de choix à faire.

CHOISIR C’EST RENONCER mais aussi c’est AVANCER

 Et encore une fois j’étais loin de me douter du temps que cela me prendrait de préciser, comment, avec quel outil et avec qui? De plus, au fur et à mesure que le temps passait, je changeais, j’avais de nouvelles idées donc cela s’avérait très difficile de s’arrêter sur quelque chose de précis.

 Ensuite une fois que tout ceci fut éclairci, je ne savais pas qu’il me serait nécessaire d’acquérir de nouvelles compétences. EX: vendeuse, graphiste, informaticienne …etc

 Eh oui!  J’étais thérapeute et je croyais que ma clientèle allait arriver toute seule. Pour preuve, d’autres thérapeutes disent:  » dès que j’ai eu mon cabinet, les patients sont arrivés tout seuls alors j’ai su que j’étais à ma juste place ». Ceci a fini par vraiment m’agacer! Pour moi cela ne se passait pas du tout comme ça, tout n’était pas si fluide.

 Alors, même si je m’interrogeais sur ma légitimité, et même si je doutais de moi, j’ai choisi de ne pas écouter cela. J’ai choisi de continuer de croire qu’un autre chemin était possible. Que ce n’était pas parce que les gens ne venaient pas facilement à moi (ou trop peu) que je devais ne pas croire en la thérapeute que je suis!  J’ai choisi d’observer, de regarder comment tout cela fonctionnait; ainsi, un jour, je me suis rendue à l’évidence, qu’il n’y avait pas une potion magique, que ce n’était pas parce que je n’avais pas suffisamment médité, visualisé que j’attirais peu de patient.

 J’ai compris qu’être libéral, auto entrepreneur voulait vraiment dire quelque chose. Ce sont des entreprises à part entière! Il allait donc falloir que je considère mon projet de cabinet, comme une entreprise. Eh oui, même le mot me faisait peur au départ… Mais à partir du moment où j’ai osé employer ce mot et me dire qu’il était nécessaire que je regarde mon projet comme une entreprise à développer, comme une entreprise qui se devait d’être viable alors j’ai pu me poser les bonnes questions.

La première: comment développer mon entreprise?

Qu’est ce que je peux faire maintenant pour me faire connaître?

Quels sont les atouts qui sont en ma possession que je pourrais

mettre en valeur maintenant?

Comment me rendre plus visible?

Comment puis-je me développer en restant alignée sur mes

valeurs?

Que suis je prête à mettre en place? Comment garder cette

persévérance, pas juste au début mais sur la longueur?

Ai-je besoin d’aide?

Et pour aller plus loin… Faut il que je me forme?

Quelle formation pourrait m’aider?

Voilà et cette liste et loin d’être finie…

Et vous? Ca vous parle ou vous avez eu la chance d’avoir

un parcours sans faille??

Clara Pommatau

http://oservivrepleinement.com/

https://www.facebook.com/pommatauclara/

pommatauclara@oservivrepleinement.com

 

Share This